Quelque 2000 années après JFC, 22 musiciens décident de revisiter la théorie du Big Band sous la baguette de Xavier Van Rechem*. Binaire, ternaire, peu importe le rythme tant qu’on a le swing, « ce truc qui fait avancer », dixit le chef.

Pendant que les autres « revisitent » les standards, le JFC, lui, les « explose », abordant le jazz comme une course-poursuite où Randy Brecker, Bob Mintzer et Earth, Wind & Fire courent toujours dans le rétro.
En 2011 après JFC, l’orchestre publie, chose inédite pour une formation de ce gabarit, un disque composé et arrangé par l’ensemble de ses membres. Allant même jusqu’à s’approprier une tradition venue de la pop : laisser tourner les (big) bandes pour laisser un morceau caché à la postérité.

En 2017 après JFC, le même Big Band souffle ses quarante bougies. Taper une crise pour autant ? Non. Taper le bœuf, oui.

 

My name is Band.
JFC Big Band.

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